Colombie : les colombiens vivant à l’étranger doivent-ils devenir des indics ?

Développement du délire radiophonique d’Uribe
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Dans une attaque de rage monsieur le président de la Colombie, Álvaro Uribe Vélez, s’est jeté sur tous les exilés politiques à l’étranger en prétextant qu’ils sont “le bras civil des FARC”.

Nous publions la traduction de l’article sur le sujet écrit par Dick Emanuelsson et Hernando Vanegas Toloza qui explique un peu mieux cette affaire.

A la suite nous publions la traduction de l’appel international et la dénonciation qui ont été émis par trois organismes de colombiens exilés en Suède.

Rappelons tout de même que cette histoire est partie de la projection d’un documentaire sur les FARC dans le festival "" de Buenos Aires en décembre dernier, voir "Polémique autour d’un documentaire sur les FARC"

Juin 2008 - Un pièce de monnaie aux armoiries des Forces Militaires fut remise de la part du général Freddy Padilla de Léon, Commandant General des Forces Armées au directeur d’information de l’époque de la radio RCN, Álvaro García Jiménez, qui est l’actuel ambassadeur colombien en Argentine.
Auteur : Elizabeth Filigrana – CGFM

Les déclarations d’Uribe Vélez

Monsieur Uribe Vélez désespéré et dans une attaque d’hystérie a attaqué les FARC et dans le même élan a menacé les exilés politiques, des déclarations qu’il a données sur diverses radios colombiennes.

C’est une coutume invétérée de monsieur Uribe Vélez quand il est en campagne ou quand il est frustré parce que les choses ne se passent pas comme il veut par rapport aux FARC, attaquer les FARC et attaquer les exilés politiques. Cette fois-ci elle a été lancée parce que quelques documentalistes argentins ont fait un excellent documentaire qui montre l’autre visage des FARC, celle de paysans qui cultivent la terre. [1]

Les déclarations du Chancelier Jaime Bermúdez

En résonance aux déclarations d’Uribe Vélez, le Chancelier Jaime Bermúdez a dit qu’il avait fait une réunion avec une vingtaine d’ambassadeurs colombiens et qu’il leurs avait personnellement donné des ordres. Nous savons parce que nous avons vécu le fait que ces ordres sont principalement l’espionnage des réfugiés politiques. Cette pratique a été révélée par le journaliste Dick Emanuelsson lorsqu’il a pris en faute le premier secrétaire de l’ambassade colombienne à Stockholm, Ernesto Yamhure, en lui montrant les photos des réfugiés politiques qui protestaient contre l’ancrage à Stockholm du vaisseau-école Gloria, navire qui a été éclaboussé par le narcotrafic parce qu’il s’est trouvé compromis en plusieurs occasions avec des déchargements de drogue.

Il y a peu le reporter Dick Emanuelsson a interviewé Juan G. García, ex-conseiller politique de Carlos Castaño, à l’époque le plus haut chef des groupes paramilitaires colombiens AUC, qui expliquait au reporter suédois que Ernesto Yamhure fréquentait non seulement les campements des escadrons de la mort colombiens mais également qu’il avait été ami et conseiller politique de Castaño qui le payait pour ses conseils, événement dont García lui-même avait été témoin. Par la suite Freddy Rendón, un chef paramilitaire, l’a confirmé à la presse colombienne.

Est-ce que ce genre de “diplomates“ est typique dans les légations colombiennes à l’étranger ? Est-ce que l’ambassade colombienne à Buenos Aires a aussi son “Yamhure” comme chef du renseignement militaire avec pour travail de “descendre“ et “neutraliser” tant des colombiens que des argentins ?

En Suède il y a plus de 300 exilés affiliés au régime d’Uribe Vélez qui développent ce qu’ils nomment “le réseau des 100 000 amis”. Ce réseau est articulé dans sa première phase c’est-à-dire le placement des “amis d’Uribe” à Stockholm venus depuis les villages dans lesquels ils habitent, au nord de la Suède. Parmis les travaux qu’ils développeraient il y aurait en premier lieu, l’espionnage des réfugiés politiques, et en deuxième lieu, le "choc" et le sabotage des activités que les réfugiés politiques mettent en place.

On n’écarte pas le fait que dans quelques cas ces “amis d’Uribe” -narcoparamilitaires- avanceraient des actions d’assassinat contre un nombre déterminé de réfugiés politiques.

La lettre de l’Ambassade Colombienne en Argentine

La mise en pratique du rêve d’Uribe Vélez d’utiliser les 100.000 “amis” pour mettre en place les actions décrites plus haut, est une réalité épouvantable. La lettre suivante de l’Ambassade de la Colombie en Argentine le démontre :

Pour la traduction voir la note [2]

Au cours des années 70/80 l’ambassade chilienne de Stockholm avait été convertie en une centrale de renseignements. De plus plusieurs leaders de l’organisation antifasciste chilienne avaient été agressés et attaqués dans leurs propres maisons. La police d’immigration et les organismes de sécurité suédoise avaient été alertés et plusieurs "diplomates" chiliens expulsés. Ce que nous voyons maintenant, avec le Mémorandum de l’ambassade colombienne en Argentine est une violation flagrante des aptitudes de l’ambassade et de ses fonctionnaires.

Il faudrait demander à la Chancellerie argentine si elle va permettre un espionnage ouvert et public tel que celui que l’ambassadeur colombien, Álvaro García Jiménez, demande à ses compatriotes habitant en Argentine d’effectuer.

Qu’est-ce qui passe avec les citoyens argentins qui ne sont pas d’accord avec la politique d’Uribe et qui l’expriment ? Ou les cinéastes ou les documentalistes qui ont fait d’excellents reportages en Colombie, vont-ils être classés comme “alliés du groupe de guerilleros” et être objectif militaire pour les “100 000 amis d’Uribe” en Argentine ?

Les Chiliens, les argentins ou les uruguayens que les juntes militaires ont traité de “terroristes” hier dans le Cône Sud, sont aujourd’hui considérés dans l’Histoire comme ayant luttés pour la liberté et les tortionnaires d’hier sont en grande partie derrière les barreaux, s’acquittant ainsi d’une période de vie impressionnament sanglante.

Les travaux des fonctionnaires des ambassades

Les fonctionnaires des ambassades colombiennes développeraient le travail de “renseignement” assistés par les “100 000 amis d’Uribe”. Cela a été vu dans divers pays comme les États-Unis, dans plusieurs pays latino-américains comme l’Honduras à l’ombre du coup d’État, etc.

Au début du mois de janvier les ambassadeurs colombiens des deivers légation colombiennes à travers le monde ont été convoqués par la chancellerie, 24 étaient sur place à Bogotá et 12 autres assistaient à la réunion en vidéoconférence. Là ils ont été informés des tâches d’une nouvelle stratégie et d’une campagne internationale que le chancelier Jaime Bermúdez a considéré comme devant être “une politique extérieure plus audacieuse" et “sans complexes”. Le même Bermúdez l’a souligné “en allusion à la projection en Argentine d’une vidéo qui montre les guérilleros comme d’inoffensifs agriculteurs”, comme cela a été écrit dans El Tiempo.

Les déclarations de Carlos Lozano Guillén

Le 12 janvier 2010 une note a été publiée dans l’hebdomadaire VOZ à la page 15 où il est raconté comment l’un de deux signataires de l’article, Dick Emanuelsson, avait été victime des agents sous le commandement direct d’Álvaro Uribe de l’organisme G-3 du DAS [3]. Le G-3 est une unité spéciale qui s’est consacrée (et qui continue sûrement de le faire) à des activités de renseignement contre des journalistes, des magistrats, des leaders politiques et populaires. Voilà ce que dit la note de VOZ :
“Dans les dossiers du G-3 du DAS, le groupe qui suivait des journalistes, des magistrats, et des dirigeants politique, l’un des plus volumineux est celui du journaliste suédois Dick Emanuelsson, correspondant de plusieurs journaux suédois pour la Colombie, qui apparaît photographié entrain de faire de la gymnastique près de son logement, sortant de Caracol Radio [4] avec d’autres journalistes, ou avec des amis et des collèges dans différents endroits de Bogotá, le tout accompagné de rapports détaillés de chacun de ses déplacements. En quelques années de filature les informations recueillies sur le journaliste sont innombrables, sur sa vie privée également, ainsi que l’interception de courriers électroniques et de communications téléphoniques”.

Déjà en février 2008 un information sur le DAS avait filtrée, qui fut publiée dans la Revista Semana en Colombie où Emanuelsson a été objet de discussions internes au sein du DAS et ses agents avec le journaliste Hollman Morris, le Collectif d’avocats Alvear Restrepo. Dans une conversation avec Carlos Lozano, le directeur de VOIX et mille fois menacés d’une mort celui-ci confirme Emanuelsson de l’existence des dossiers à DAS :

“Je me suis trouvé avec le dossier dans une diligence dans le ministère public avec l’ex-directeur du Das Jorge Noyer. Ils m’ont montré, les dossiers où apparaissent les documents que ces crapules ont accumulés sur moi et à côté j’ai vu la tienne et j’ai pu la réviser bien que d’une forme rapide. (…) ce que oui j’ai pu observer a consisté en ce qu’ils avaient un suivi à ta minute. Des courriers électroniques mais dans des quantités puisqu’ils avaient te chuzado le mail et les conversations téléphoniques. Tout faisait le G-3 d’intelligence du DAS”.

C’est la réalité colombienne. Les journalistes qui exercent les principes du journalisme investigativo et du questionnaire sont syndiqués par les organismes de sécurité et de l’intelligence militaire comme “il menace à la sécurité nationale” et ils sont souvent tombés assassinés par ces organismes ou les groupes paramilitaires créés par l’état colombien.

Maintenant sont entrain d’essayer de faire fonctionner ce réseau de crapauds et d’assassins hors des frontières colombiennes avec la motivation de les “abattre”, comme l’a dit Uribe à l’antenne de RNC en janvier. Si nous courions beaucoup de risques et de dangers en tant que correspondants sur le territoire colombien, aujourd’hui faire la même chose depuis l’extérieur n’est pas moins dangereux, surtout dans les pays latino-américains où l’extrême-droite est arrivée au pouvoir [5] et où l’échange “d’information” peut faire courier de grands risques aux journalistes, même dans les médias alternatifs.

Les étudiants ont à se transformer en “informateurs” ou être des crapauds [6]

Le plan d’Uribe Vélez est réellement de narco-paramilitariser la vie colombienne. Ca n’est pas seulement la militarisation de la vie des colombiens qui est en jeu, mais plus l’ajout d’une composante beaucoup plus malveillante. Narco-paramilitariser toutes les sphères de la vie nationale. Rappelons ses tentatives d’institutionnaliser le narco-paramilitarisme au travers des imitations de dialogues de Ralito (lieu des négociations entre Uribe et les paramilitaires), qui a heureusement du compter avec le rejet des colombiens.

La proposition de transformer en “informateurs” les étudiants d’université est de les impliquer dans la guerre, qui est entrain de perdre définitivement le régime d’Uribe. Personne ne comprendrait si le régime était entrain de gagner la guerre pourquoi il fait des mouvements désespérés comme d’impliquer à 100% les militaires des USA dans la guerre interne colombienne en acceptant ”7 bases militaires”, ”et plus”, et maintenant cette proposition saugrenue et l’oeuvre d’un esprit malade tout comme la persécution des réfugiés politiques.

La lutte du peuple est la seule solution

La lutte du peuple colombien vient se développer contre ceux qui tentent de diriger le pays vers un point de non retour. Les colombiens ont menés milles batailles contre ce régime putréfié. Et précisemment maintenant il faut redoubler d’efforts pour conduire la Colombie vers un chemin correct.

Dénonciation et rejet des menaces du président Álvaro Uribe contre des réfugiés colombiens et des journalistes
Par les différents organismes suédois mis en cause par Uribe.

Uribe, dans ses sept années sanglantes de ‘gouvernement‘ n’a fait que poursuivre les médias alternatifs opposés à son mandat de sang. Du président colombien on peut tout attendre. Et rien d’agréable. Son avancée dans la vie politique colombienne est associée au crime organisé.

Uribe, est l’expression concentrée de ce qu’est l’oligarchie colombienne. Un cloaque. Il n’a pas été seul, le gouvernement de la ‘sécurité démocratique’. l’agence ANNCOL, depuis ses débuts vers le milieu des années 90, a supporté l’intolérance et les agressions de Bogotá. Depuis les libéraux, les conservateurs, les hybrides, jusqu’à certains uribistes déguisés en polistas[NDT : ???].

la dénonciation :

À l’opinion publique nationale et internationale

L’Association Jaime Pardo Leal, Radio Café Stéreo et l’Agencia de Noticias Nueva Colombia, ANNCOL, dénoncent et rejettent les menaces répétées du gouvernement colombien et d’autres de ses ‘obscurs conseillers’, contre l’intégrité psychologique et physique de nos membres.

Dans des entretiens accordés à des radios régionales, il y a quelques jours Álvaro Uribe a dit entre autres ; “Et ces criminels, ce psychiatre et d’autres bandits, qui sont des colombiens professionnels qui vivent là-bas en Suède et dans d’autres pays, tous, tous nous allons les abattre”, lançant avec cela un explicite appel à nous assassiner.

“Des criminels en col blanc et des bandits” ont été les qualificatifs utilisés par le président, Uribe Vélez, simplement, parce que nous sommes en désaccord et dénonçons les nombreux faits arbitraires commis contre le peuple colombien, pendant tout son passé de fonctionnaire. Listés ici, des massacres, des exécutions extrajudiciaires, ses liens avec le narcotrafic et les paramilitaires, corruption, népotisme, enrichissement illicite, etc.

Ne pouvant démentir ce qui précède, il a recours au mensonge, à l’adresse, à l’injure, à la tromperie, aux sabotages et aux montages. Des caractéristiques déjà présent et clairement identifiables dans l’oligarchie colombienne, cependant le président Álvaro Uribe Vélez a réussies à les élever à leur niveau maximum. Jusqu’à intoxiquer les ordinateurs, les mémoires usb et les disques durs, suposément dérobés au dirigeant guerillero, Raúl Reyes, assassiné le 1er mars 2008 [7].

Comme réfugiés politiques en Suède, nous sollicitons du gouvernement de Fredrik Reinfeldt, pour qu’il nous offre toute la protection nécessaire. Face à l’énorme danger que représente pour nous le gouvernement de Bogotá et par ses précédents mondialement connus, la sécurité suédoise doit surveiller les recommandations données par le chancelier, Jaime Bermúdez, à ses ambassadeurs, dont celui établi à Stockholm.

Dans cette ville sont passées des personnesn considérées maintenant comme non gratan en tant qu’ambassadeurs ou fonctionnaires colombiens en Suède. Le dernier cas récent, l’attaché militaire, Ernesto Yamhure, provocateur assidu et espion surveillant les activités des réfugiés colombiens sur le territoire national suédois. Il a été prouvé que monsieur Yamhure, conseillait le chef paramilitaire, Carlos Castaño, bourreau de centaines de militants de gauche, syndicalistes, indigènes, progressistes, et défenseurs des Droits de l’Homme de Colombie.

Uribe Vélez, dans sa course désespérée pour s’accrocher à la présidence de la Colombie quatre années de plus, a coopté toutes les instances de l’État. La Justice et les organismes de contrôle sont entre ses mains. La dernière aberration, son Procureur de poche, Alejandro Ordóñez, aujourd’hui -13 janvier 2010 [8]- condamne le pays à voter un référendum réélectionniste, où sûrement, avec toute la machinerie paramilitaire à disposition, il atteindra ses objectifs.

“Tous nous devons les abattre” a récemment déclaré le président colombien. Et qu’elle manière expéditive pour justifier notre élimination physique, dire que nous sommes, ’des auxiliaires terroristes des FARC’ et(ou) ‘des auxiliateurs internationaux du terrorisme’. En fait, sous cette fausse matrice, l’oligarchie colombienne avec ses appareils répressifs et le paramilitarisme ont assassiné des milliers de citoyens sans défenses. Les faux positifs - les exécutions extrajudiciaires - son modèle le plus récent d’extermination de jeunes civils passés dans les médias comme ‘des guérilleros tombés au combat’.

Jaime Bermudes, ministre des Affaires étrangères de la Colombie, a complété l’appel de son chef à "en finir" avec les adversaires en exil en appelant ses hordes, organisés depuis les ambassades, à agir à l’étranger en disant : "pour que les communautés de colombiens à l’étranger soient attentives" aux activités de "ce type d’organisations".

Notre seul travail est d’informer depuis un autre angle le contexte colombien. Toujours à chercher la solidarité du peuple scandinave pour trouver les chemins du dialogue pour la construction de la Nouvelle Colombie.

Nous rendons responsable Álvaro Uribe Vélez et son gouvernement si quelque chose arrivait aux collaborateurs de Radio Café Stéreo, d’Anncol, aux membres de l’Association Jaime Pardo Leal ou aux membres d’autres organisations d’exilés colombiens contre qui il a donné un ordre de mort.

Attentivement
Miguel Suárez, Directeur de Radio Café Stéreo
Roberto Gutiérrez, Directeur d’ANNCOL
Cecilia Calero, Présidente de l’Association Jaime Pardo Leal
Janvier 2010

Source : Argenpress
Los colombianos en el extranjero deben volverse informantes. “El embajador Álvaro García Jiménez llama a realizar "inteligencia" en Argentina"
Denuncia y rechazo a las amenazas del presidente Álvaro Uribe a refugiados colombianos y periodistas
Traduction : Primitivi


[1Bien que la guérilla des FARC soit impliquée dans le narcotrafic pour se fournir en armes et munitions, cette guérilla est répartie en plusieurs groupes, et tous n’ont pas les mêmes stratégies. La plupart des combattant(e)s engagé(e)s en son sein sont des paysans chassés de leurs terres par les paramilitaires, les latifundistes et les multinationales étrangères. De plus le narcotrafic ayant coûté aux FARC une partie de leur soutien populaire auprès des paysans, soutien qui est vital pour une guérilla, cette source de revenus est en baisse depuis plusieurs années. Les paramilitaires par contre, plus proches des populations urbaines et des latifundistes n’ont pas besoin de soutien local, et le narcotrafic répond à leurs besoins de fonds.

[2Ambassade de Colombie
Mémento

POUR : la communauté colombienne en Argentine
DE : Álvaro García Jiménez
DATE : Buenos Aires, 8 janvier 2010

Appréciés Colombiens ;
par la présente je me permet de rappeler à toute la communauté colombienne en Argentine, l’importance d’informer sur toute activité qui pourrait constituer une propagande ou une publicité des groupes de narcotrafic et de terrorisme qui opèrent en Colombie.

Ces groupes prétendent développer une stratégie de promotion internationale, pour laquel il est important de disposer d’informations opportunes.

Agréez mon attention et je profite de l’occasion pour vous souhaiter une heureuse année 2010.

Attentivement,
Álvaro García Jiménez, ambassadeur

[3DAS : Département Administratif de Sécurité, service de contre-espionnage et de surveillance intérieur.

[4La plus grande station de radio de Colombie dans laquelle Emanuelsson participait le vendredi soir au programme “HORA 20”, dirigé par Néstor Morales

[5Honduras et Chili principalement. Mais en élargissant à la droite dure (sans être extrême) on peut aussi inclure le Pérou, le Panama et le Mexique pays qui impulsent déjà eux même des politiques militarisées face aux populations pauvres ou indigènes

[6Les "sapos", crapauds, sont les collaborateurs et agents délateurs des régimes à tendance fasciste sud américains.

[7Luis Edgar Devia Silva, alias Raúl Reyes, n° 2 des FARC, a été tué lors d’un bombardement de l’armée de l’air colombienne en territoire équatorien. L’Equateur n’ayant pas été prévenu de cette opération militaire sur son territoire son gouvernement considère qu’il y a eu violation de l’espace aérien équatorien par l’armée colombienne.

[8L’article original parle de 2009, mais c’est une coquille le référendum décidé au printemps a été accepté par le Parlement en septembre 2009, voir les wikinews

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