Honduras : positions à la veille des élections

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Tout est dit, deux positions prennent clairement jour en Amérique Latine. Le gros problème : la pression militaire étasunienne...

Le président du Costa Rica a annoncé qu’il reconnaîtra les élections organisées par le régime putschiste. Il a reconnu l’"échec" du premier processus de dialogue pour la restitution du président constitutionnel du Honduras.

Le président de l’Équateur, Rafael Correa , a assuré que l’Union des Nations Sud-américaines (Unasur) ne reconnaîtra pas les élections qui se dérouleront ce dimanche 29 novembre au Honduras. Il a également appelé l’Union Européenne à faire de même.

Oscar Arias reconnaîtra les élections sous régime putschiste au Honduras

Le président du Costa Rica a annoncé qu’il reconnaîtra les élections organisées par le régime putschiste. Il a reconnu l’"échec" du premier processus de dialogue pour la restitution du président constitutionnel du Honduras.

Oscar Arias a décidé de s’ajouter au groupe de pays qui reconnaîtront les élections.

Il s’agit du promoteur de l’accord de San José qui cherchait de sortir de la crais du coup d’État au Honduras à travers le retour du président légitime Manuel Zelaya Rosales.

Après avoir reconnu que sa médiation entre le Gouvernement putschiste et le Gouvernement constitutionnel "a été un échec", le président du Costa Rica a dit que "finalement il tient à ce que règne la raison".

C’est pourquoi, il a mentionné que “si tout se passe bien, normalement", la majorité des pays du globe devra reconnaître le résultat des élections du 29 novembre prochain.

Avec cette décision, le pays caribéen s’ajoute aux États-Unis, à la Colombie, au Pérou et au Panama qui ont déjà annoncé leur reconnaissance du processus électoral. (PÚLSAR/Telesur)

Correa assure que l’UNASUR ne reconnaîtra pas les élections honduriennes

Le président de l’Équateur, Rafael Correa , a assuré que l’Union des Nations Sud-américaines (Unasur) ne reconnaîtra pas les élections qui se dérouleront ce dimanche 29 novembre au Honduras. Il a également appelé l’Union Européenne à faire de même.

Correa, en visite officielle en Belgique, a fait remarqué depuis Bruxelles que reconnaître les élections implique de légitimer "un Coup d’État des plus grossiers".

Par cela, il a assuré que le bloc des pays sud-américains, duquel il endosse actuellement la présidence temporaire, ne reconnaîtra pas "les élections sous le Gouvernement de facto" de Roberto Micheletti.

En même temps, le président bolivien a appelé l’Union Européenne à adopter la même position "en faveur de la démocratie" et il a critiqué la passivité des États-Unis face au putsch.

D’un autre côté, le dirigeant du Front de Résistance contre le Coup d’État au Honduras, Rafael Alegría, a condamné la trahison faite pas les États-Unis au président légitime hondurien, Manuel Zelaya.

Alegria a rappelé à TeleSur que le Gouvernement américain avait promis son appui au président constitutionnel et lui avait demandé d’accepter "l’accord Tegucigalpa-San José".

Il ajoute que, toutefois, maintenant les USA ont changé de position et ils appuient le régime de facto dans le processus électoral.

Les États-Unis ont annoncé qu’ils reconnaîtront les élections de dimanche prochain au Honduras.

En même temps, le président du Costa Rica, Óscar Arias, avalisera aussi les élections bien qu’il ai été le médiateur durant la crise et qu’il avait proposé le retour de Zelaya.

Le Pérou est l’unique pays de l’Unasur qui a déjà déclaré qu’il acceptera les résultats des élections sous le Gouvernement de facto. Le Panama également ces élections. (UN PULSAR)

Source :
Agencia Pulsar Oscar Arias reconocerá las elecciones de Honduras bajo golpe de Estado
Agencia Pulsar Correa asegura que Unasur no reconocerá las elecciones hondureñas
Traduction : Primitivi