Honduras : Le nouveau dictateur du Honduras s’appelle Porfirio Lobo (partie 2)

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La suite de l’article très long, donc traduit plusieurs parties, regroupant diverses publications réunies par Kaos En La Red.

Kaos En La Red
01:08 Heure de l’État espagnol
Le Front de Résistance au Coup d’État a affirmé que l’abstention dans les élections générales qui ont eu lieu au Honduras se situe entre 65 et 70 % des votants, et il a proclamé "la victoire sur le coup".

"Dans des termes généraux l’abstention réelle va être entre 65 et 70 %", a indiqué à EFE le leader rural Rafael Alegría, l’un des dirigeants du Front de Résistance qui réclame la restitution au pouvoir de Manuel Zelaya.

TeleSUR
00:30 Heure de l’État Espagnol
À 17:00 heure locale, (23H00 GMT), ils ont commencé à fermer les bureaux de vote au Honduras, après une prorogation d’une heure annoncée par la Cour suprême Électoral (TSE) de facto, dans divers endroits les élections ont été marquées par des épisodes de violence parpertrée part des membres de l’Armée et de la Plice Nationale, qui se sont jetés sur des manifestations populaires pacifiques.

Le tribunal Électoral de facto rallonge par d’encore une heure la fermeture des bureaux de votes au Honduras

TeleSUR
Le Cour suprême Électoral (TSE) de facto du Honduras a décidé ce dimanche de proroger d’encore une heure, jusqu’à 17:00 heure locale (23H00 GMT) le processus électoral.

De plus il reste interdit pour tous les médias de diffuser des résultats de votes jusqu’à 19:00 heure locale (00H00 GMT).

Les médias qui contreviennent à cet ordre s’exposent à être sanctionnés et redevables d’amendes lopurdes, qui vont de 200 à 1000 fois le salaire minimum. au Honduras le salaire minimal est de 5 500 lempiras (soit un peu plus de 297 dollars) pour l’aire urbaine et 4 055 lempiras (environ 243 dollars) pour l’aire rurale.

“Aucun moyen de communication oral et écrit ne peut divulguer aucun type de résultats y compris les enquêtes devant les urnes avant 19:00 heure. Les contrevenants seront sanctionnés par une amende d’un montant de 200 à 1000 fois le salaire minimum”, dit l’accord 33 - 2009 du Tribunal Électoral illégitime.

Protestations contre les élections honduriens et blocage des frontières au San Salvador.

Telesur / Agences
22.22 Heure de l’État Espagnol
Des organisations sociales ont protesté ce dimanche au San Salvador contre les élections générales qui ont lieu au Honduras et ont indiqué qu’elles maintiennent les zones frontalières bloquées pour éviter le passage supposés de votants.
Des dizaines de membres de mouvements sociaux se sont concentrés sur la place l Salvador del Mundo, au centre de capitale, et depuis là ils se sont dirigés jusqu’à l’ambassade du Honduras, décrit l’agence Efe. "Nous protestons avec l’objectif de défendre les frères et les soeurs honduriens, avec l’objectif de défendre la démocratie réelle et vraie et la liberté de nos peuples", a déclaré à Efe le prêtre luthérien Ricardo Cornejo, qui a déclaré "cette élection est une fraude ".

Kaos. Amérique Latine
21.55 Heure de l’État Espagnol
Radio Liberada fait des rapports constants dans toutes les zones du pays. Les observateurs consutlés indiquent que le niveau de participation à ces élections est très bas, sauf dans les secteurs de classe moyenne et les quartiers bourgeois qui appuient le régime conjuré.
Des correspondantes rurales et urbaines continuent d’enregistrer des actions répressives de la part des forces de sécurité dans les secteurs populaires.

Des militaires répriment une marche pacifique à San Pedro Sula

Telesur.
20.42 Heure de l’État Espagnol.
Des membres de l’Armée du Honduras répriment ce dimanche les manifestants qui marchent de manière pacifique en signe de protestation à San Pedro Sula.

"On vit le chaos (...) les répressions proviennent de la force militaire et policière, c’est un climat d’intolérance. Le secteur est pratiquement militarisés, les policiers sont avec des bâtons et avec armes à feu, ferment le centre et arrêtent les gens qui passent à proximité d’eux", a rapporté Bonilla.

Kaos. Amérique Latine
19.33 Heure de l’État Espagnol
Le Front a donné une conférence de presse transmise par Radio Liberada dans laquelle il dénonce la persécution des militants et des organisations au milieu d’une répression générale.
Des témoignages donnés en direct, rendent compte d’au moins un mort à Olancho, ainsi que de la situation à Zacate Grande où le maire a transmis à l’armé une liste de 24 personnes qui sont actuellement poursuivies.
Dans plusieurs localités l’armée a investit des maisons pour obliger les gens a sortir pour aller voter.
Nous continuerons d’informer...

La Résistance informe à travers de la Radio Liberada que l’on peut prendre l’antenne sur www.radioeslodemenos.org

La résistance hondurienne dénonce des menaces, des arrestations et des intrusions illégales.

Telesur.
Le Front de la Résistance au Honduras dénonce ce dimanche dans une conférence de presse la série de faits violents dont elle a été victime le peuple hondurien de la part du gouvernement de Facto.

Un porte-parole du front détaille actuellement les chiffres des menaces et des exactions, ainsi que des arrestations des groupes de personnes affiliées à la résistance ou vivant dans les secteurs qui s’opposent au coup d’État au Honduras. Toutes ces actions se déroulent pendant les heures d’ouverture des bureaux de vote pour un processus électoral organisé par le gouvernement de Facto, caractérisé par l’illégalité et l’ignorance des secteurs démocratiques.

Il réitère leur position du rejet du processus électoral, l’exigence de la restitution du président légitime Manuel Zelaya et la nécéssité d’actions concrètes de la part des organismes internatonaux. Ils soulignent que dans "la rue il n’y a pas de fête électorale, maintenant il y a une crainte peur et une douleur".

Caracas, le 29 novembre. ABN.
Les Honduriens participent aujourd’hui à une journée électorale dont la légitimité est mise en doute par beaucoup à l’intérieur et en dehors du pays à cause au coup d’État du 28 juin et de l’augmentation des faits de violence rapportés troublent l’atmosphère de ces présidentielles, a informé dimanche le quotidien El Universal de México.

La Cour suprême Électoral (TSE) a lancé un appel déspéré aux honduriens pour qu’ils participent aux élections. Sur un total, 4 611 211 citoyens qui sont habilités à voter pour désginer le président, trois vice-présidents, 128 députés au Congrès National, 20 au Parlement De l’Amérique centrale et 298 maires.

L’institution a souligné que les conditions existent pour que les citadins honduriens puissent exercer leur droit de vote. Cependant, des médias et des agences du monde entier signalent l’atmosphère trouble et répressive qui règne sur le pays.

Telesur.
Le président constitutionnel du Honduras, Manuel Zelaya, a dit que "le peuple va dire non à la dictature" lors des élections controversées qui se déroulent dimanche dans le pays par sa non participation au vote, et il a critiqué une fois encore les États-Unis pour avoir validé, depuis ce samedi, ce coup d’État en l’Amérique Latine. [...]

Des militaires obligent des habitants honduriens à déplacer des urnes électorales

Telesur.
Des organisations de défense des Droits de l’homme au Honduras ont dénoncé que des militaires du gouvernement de facto de Roberto Micheletti, obligent la population civile des départements frontaliers à déplacer les urnes électorales pour les élections illégales de ce dimanche.

Les forces armées de facto ont renforcé la présence de soldats dans toute la nation et même plus de 5000 réservistes de l’armée ont été rappelés pour "garantir la sécurité" dans le pays.

[...]

La Résistance a avancé qu’il contestera légalement les élections après les avoir dénoncées comme illégaux, à cause qu’ils seront réalisés sous un régime de fait répressif qui a détruit la légalité démocratique du Honduras et a réitéré qu’il suivra la lutte pacifique et sans armes contre le gouvernement inconstitutionnel.

Le Front de la Résistance a appelé ce vendredi la population hondurienne çà rester chez eux durant la journée de dimanche pour se protéger des agressions et des répressions de la part des 30 000 militaires et policiers de facto déployés et pour ne pas valider la "farce des putschistes" en allant voter.

Des leaders de cette alliance de forces sociales et politiques comme Juan Barahona et Rafael Alegría ont expliqué pendant une manifestation ce vendredi qu’il s’agira "d’un couvre-feu populaire".

D’un autre côté, des organisations internationales de défense des Droits de l’homme ont remarqué que le gouvernement de facto hondurien a emmagasiné au moins 10 000 grenades de gaz lacrymogène et 5000 munitions pour les tirer contre le peuple, et que le Honduras se trouve dans une situation "de tension" et "de incertitude" pour les élections de dimanche.

Tension et violence marquent une journée électorale au Honduras
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Telesur.
Au milieu de l’une les chaînes de faits violents qui ont tiré l’origine ce samedi au Honduras, depuis l’explosion d’engins dans différents lieux du pays, jusqu’à des agressions contre des citadins affectionnés au mandataire constitutionnel renversé, Manuel Zelaya, les tensions les élèvent aux heures de, elles sont réalisées, quelques élections polémiques convoquées par un Gouvernement de fait qui a usurpé le pouvoir dans la nation.

La détonation d’un engin explosif dans une zone de commercial de la ville du Nord de San Pierre Sula, a été le premier épisode de violence

Par la suite, une autre explosion a causé des dommages dans une école de la population de Lepaera, dans la province de Lempira (ouest du Honduras).

Des victimes mortelles n’ont pas occasionné les explosions, cependant, la population une panique vit dans une constante.

Aux événements précédents quatre attentats lui s’ajoutent, exécutés à des centres de vote vendredi dans San Pierre Sula, la deuxième ville la plus importante du pays.

En plus des détonations, il a été connu grâce à un rapport que la correspondante de teleSUR a réalisé au Honduras, Reggina Osorio, qu’un jeune Hondurien, d’un nom Ángel Salgado Hernández, a reçu des coups de feu de la part des forces militaires du régime conjuré de Roberto Micheletti, qui a usurpé le pouvoir après le renversement de Zelaya.

Conformément à l’information fournie par la journaliste, Salgado Hernández se trouve dans l’état critique dans un hôpital de la nation.

À des heures peu abondantes de l’événement électoral illégitime, des agents policiers ont confisqué un matériel explosif dans Tegucigalpa.

Une barre de dynamite, quelques mètres de cordon détonant et d’un manuel pour élaborer des bombes ont été trouvés dans un appartement de la colonie Tiloarque (le sud-ouest de Tegucigalpa), selon une information fournie par le chef de la Direction de Services Spéciaux d’Investigation de la Femme-policier Nationale, de René Maradiaga.

Pendant ce temps, des organisations dans une défense des Droits de l’homme au Honduras ont dénoncé ce samedi que des militaires du régime de Roberto Micheletti obligent à la population civile des départements frontaliers à voter électoraux pour les comices illégaux.

De sa part, l’autre des envoyées de teleSUR au Honduras, dans un contact récent téléphonique, Laura Simon a informé que tandis que les cinq candidats la présidence réalisaient ses dernières apparitions publiques, plus de 530 procureurs se préparaient à prêter un service pendant les élections et à commencer des processus pénaux contre tout celui qui essaie de boycotter les élections illégitimes.

Il y a cinq candidats qui participeront aux élections : Porfirio Loup, du Parti National ; Elvin Santos, du Libéral ; Felícito l’Avila, de la Démocratie Chrétienne ; Bernard Martínez, de l’Innovation et de l’Unité Social-démocrate ; et César Ham, de l’Unification Démocratique.

De sa part, le candidat indépendant, Carlos H. Reyes, a renoncé à participer à la "farce" pour ne pas légaliser le coup d’État.

"Nous ne pouvons pas participer à des élections tandis que l’on ne restitue pas le président Zelaya", a-t-il dit les Rois.

Simon a informé que le candidat présidentiel Elvin Santos, a accusé à la communauté internationale de prendre comme otage aux élections du Honduras.

5000 centres de vote seront ouverts aux citadins depuis 05H00 heure locale (GMT 10H00) jusqu’à elles 16:00 les locaux (GMT 21H00).

Simon a précisé qu’une partie des groupes populaires des membres de la résistance contre le Coup ont décidé de sortir ce dimanche aux rues, tandis qu’un autre fragment a prié instamment de rester dans ses maisons sans voter.

Le régime de Roberto Micheletti a acquis aux États-Unis un camion blindé, au prix de 12 millions de dollars, pour réprimer les protestations populaires qui se rendent ce dimanche, en plus de 10 mille grenades à main et cinq mille projectiles de gaz lacrymogène.

"L’achat de ces équipements, uni à l’ordre de débarrasser les hôpitaux, réaffirme que nous nous affrontons à des présages terribles à la veille des élections bâtardes du 29 novembre", a remarqué le Comité de Parents de Détenus Disparus.

L’Organisation des Nations Unies (ONU) et l’Organisation des États Américains (OEA) ont annoncé que n’enverront pas d’observateurs électoraux, tandis que les États-Unis ont manifesté d’une manière ouverte leur soutien aux élections.

Parmis les pays qui ont manifesté leur appui au coup d’État au Honduras, on trouvent, le Pérou, le Panama, le Costa Rica, les États-Unis et Israël.

Source : Kaos En La Red El nuevo de dictador de Honduras se llama Porfirio Lobo
Traduction : Primitivi