Mary O’Grady du Wall Street Journal incite à la violence contre une communauté pour la paix colombienne

par Bethléem Fernández
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Dans sa dernière initiative de relations publiques au nom des régimes de droite d’Amérique latine, Mary Anastasia O’Grady du Wall Street Journal a interviewé un ex-commandant du 5º Front des Forces Armées Révolutionnaires de la Colombie (FARC) - Daniel Martínez Sierra, alias « Samir » - qui a abandonné l’organisation en 2008 et qui sert maintenant de principal complice au gouvernement colombien dans ses efforts pour démontrer que les paysans sont des terroristes.
Dans son article du 13 décembre intitulé « les FARC et ’la Communauté de Paix’ » (The FARC and the ’Peace Community’), O’Grady annonce que « la semaine dernière, les autorités colombiennes ont permis que [« Samir »] s’asseoit avec moi et me parle de son expérience comme guérillero » un arrangement qui n’a certainement pas dû déranger les autorités outre mesure.

Terroristes potentiels de la Communauté pour la Paix ?
Photo par Amelia Opalinska


La ’Communauté pour la Paix’ en question est celle de San José de Apartadó, qui a été fondé en 1997 dans le nord-ouest du département d’Antioquia, près de la frontière avec le Panama. San José de Apartadó est un réseau de peuples géographiquement proches qui ont renoncé à collaborer avec les militaires, paramilitaires, ou les guérillas. Le rejet unilatéral des conflits armés n’a pas empêché que dans la communauté de seulement 1.500 personnes on ait perpétré 184 meurtres depuis sa fondation il y a 12 ans. Ce type de décès semble naturel en Colombie, puisque des philosophies de vie basée sur la non-violence ne paraissent pas être compatibles avec les efforts peux scrupuleux afin d’avoir la main mise sur des territoires pour exploiter les mines de charbon et autres ressources locales.

Le sous-titre de l’article dont O’Grady est l’auteure - qui est à l’origine intitulé « les ONGs amies des FARC » - explique que les communautés pour la paix en Colombie « sont contrôlées par des ONGs » et que la communauté était « un important outil des FARC dans leur effort pour discréditer l’armée ».
Peut-être dans un effort pour souligner son rejet de la paix, O’Grady commence son article :

« Aux moments où les Etats-Unis se préparent à envoyer 30.000 soldats supplémentaires en Afghanistan dans une mission qui inclus la défense de la population civile au sein d’une narco-économie, l’expérience de la Colombie avec le trafic de drogues et le terrorisme pourrait s’avérer utile. Le témoignage de l’ex-commandant du 5° Front des Forces Armées Révolutionnaires de la Colombie (FARC), qui opère dans la région bananière d’Urabá qui est également un centre du narcotrafic, pourrait servir de première leçon. »

La capacité des Etats-Unis à défendre les civils qui habitent des narco-économies est la première de toute une série d’hypocrisies quand l’histoire des USA est infestée d’épisodes où ils ont défendu des narco-économies aux dépens de la population civile - comme cela est arrivé avec le Plan Colombie, lequel n’a pas réduit la production de cocaïne colombienne, mais a donné lieu à la fumigation de nombreux paysans, de leurs enfants, leur bétail, et leurs approvisionnements en eau. Quant à ce que « la première leçon » signifie précisément, ça n’est pas très clair est-ce que O’Grady a l’intention de signaler à la population afghane de ne pas renoncer à la violence, ou comme un avertissement au gouvernement afghan de ne pas permettre aux ONGs d’entrer dans le pays.

Le danger que courent les ONGs a été détaillé dans un discours de 2003 par le président colombien, Álvaro Uribe. O’Grady explique que Uribe, « a exprimé sa crainte face à la possibilité que quelques groupes de ’droits de l’homme’ étaient des façades pour des groupes terroristes. La gauche internationale, y compris le sénateur américain Chris Dodd, un démocrate qui représente l’Etat du Connecticut, a attaqué le président colombien pour avoir fait ces déclarations. » Des membres plus récents de la gauche internationale ont été identifiés en août 2009 par O’Grady dans un article intitulé « les amis des FARC au Honduras, » où elle démontre les liens terroristes du parti politique Unification Démocratique (UD), qui était contre le coup d’état au Honduras, à travers une lettre qui « était arrivée à son bureau ». La lettre avait été hypothétiquement trouvée dans un des ordinateurs de Raúl Reyes, le commandant des FARC abattu en Équateur en mars 2008 par l’armée colombienne, et qui un an et demi après l’incident continue à servir à incriminer ceux qui il est nécessaire d’accuser de liens avec les FARC.

Quant au « ’Défenseurs des droits de l’homme’ amis des FARC », qui a été le titre d’un article en juillet 2008 où O’Grady suggère que le succès du sauvetage récent de la députée colombienne Ingrid Betancourt et de ses compagnons captifs des FARC avaient beaucoup à voir avec le fait que « [l’armée] a convaincu les rebelles FARC de mettre les otages à bord d’un hélicoptère. Les forces spéciales cachées ont a simplement dit aux commandants des FARC que l’aéronef était prêté par une ONG fictive. » Quant à l’assistance prêtée par ONGs au FARC dans la Communauté pour la Paix de San José de Apartadó, celle-ci ne s’est pas matérialisée en mars dernier pendant que j’étais à San Josesito - le principal village de la communauté. J’ai seulement trouvé deux italiens appartenant à une ONG allongés dans des hamacs à côté du four où ils cuisaient du pain. Ils ont expliqué qu’on ne leur permettait de prendre part à aucune activité qui pouvait être interprétée comme étant de caractère politique et que la présence des organismes internationaux n’était pas désirée plus que nécessaire pour éviter la fermeture de la communauté.

O’Grady a perdu l’occasion d’ajouter les boliviens à la liste des « amis des FARC » quand le 22 novembre ele a choisi le titre « la fin de la démocratie bolivienne » pour son article sur l’imminente réélection présidentielle d’Evo Morales. Ses plaintes en ce qui concerne la perpétuation de la « narco-dictadure » en Bolivie et non en Colombie indiquent qu’elle ne reconnaît ce terme que quand il est appliqué à des situations où le président s’oppose à la pénalisation de la feuille de coca, et non dans les situations où un rapport de la U.S. Defense Intelligence Agency (DIA) décrirait le président comme « consacré à la collaboration avec le cartel de Medellín dans les plus hautes sphères du gouvernement ». Ce rapport en particulier a été compilé en 1991 durant le mandat d’Uribe comme sénateur et, en outre, le décrit comme un ami personnel de Pablo Escobar, célèbre parrain de la cocaïne.

Un autre individu avec des antécédents dans la cocaïne est son interlocuteur, l’ex-membre des FARC, Samir, qui selon elle « a été ennuyé par la décision des FARC d’entrer dans le trafic de drogues et de travailler avec les paramilitaires pour ce commerce lucratif. Il s’est aussi opposé à l’exploitation des paysans ». Le fait que Samir ait attendu 23 ans pour s’opposer aux activités partisanes n’interfère pas avec l’apparente conviction d’O’Grady que l’ex-commandant repenti doit être considéré comme une source vraiment fiable, et il explique que « en échange d’une réduction de peine, il a dû donner une information sur ce qu’il a fait pendant les deux décennies durant lesquelles a appartenu au FARC. » Samir a été grâcié et le gouvernement colombien l’a nommé « gestionnaire de paix » en juin 2009 - une position offerte aux guérilleros déserteurs qui s’engageraient à promouvoir la réconciliation nationale, conformément aux stratégies dictées par le gouvernement. Le gouvernement n’a pas expliqué pourquoi Pablo Escobar ne s’est jamais vu offrir un poste dans le bureau des conseillers sur les drogues dans les collèges de la ville de Medellín, la Colombie.

Les offres d’opportunités lucratives de la part d’Uribe aux paramilitaires colombiens fait partie de la loi Justice et Paix de 2005, qui a réussi a masquer le regroupement de nouvelles bandes paramilitaires avec des noms différents comme une démobilisation totale. Ce faisant durant ma récente visite dans le département du Putumayo les habitants de plusieurs villes m’ont informé avoir reçu des tracts, qui ne sont plus signés par « les Auto-défenses Unies de la Colombie » (AUC - l’organisation paramilitaire qui a signé les accords de paix) mais par « les Aigles Noirs » en menaçant de mort certains secteurs de la société, comme les personnes qui quitteraient leur domicile après 22h. O’Grady, choisit toutefois de ne pas se référer à la Loi Justice et Paix, mais plutôt à l’ONG colombienne appelée Justice et Paix, comme étant du côté des terroristes.

María Brígida González, membre fondateur de la communauté, dont la fille a été tuée en 2005 par la 17° brigade de l’armée colombienne
Photo par Amelia Opalinska


Selon O’Grady, Justice et Paix est une des ONGs « qui contrôlent » la Communauté pour la Paix de San José de Apartadó, et ses dirigeants, en accord avec Samir, « avaient une relation proche » avec les chefs des FARC « depuis leurs débuts. » D’autres détails significatifs fournis par Samir incluent que « la Communauté pour la Paix était un refuge pour les blessés, les malades des rebelles FARC et pour stocker des approvisionnements médicaux, » - une affirmation qui est contredite parce que j’ai dormi dans l’infirmerie du village de San Josesito pendant ma visite en mars et cette dernière n’hébergeait ni rebelles, ni approvisionnements médicaux. Avec ses allégations de relation étroite entre la communauté et les FARC, elle n’explique pas pourquoi les membres de la communauté attribuent 24 des 184 meurtres ayant eu lieu depuis 1997 à la guérilla. Arón David, membre du Conseil Interne de San José, a toutefois admis que les FARC remboursaient, plus souvent que les autres groupes armés, les citoyens s’ils consommaient ou détruisaient leurs récoltes et le bétail.

La paix vécue dans la Communauté pour la Paix est due à un système de groupes collectifs de travail qui cultivent cacao, maïs, yucca, et bananes miniature exportés vers les USA conditionnés dans des sacs plastique portant l’étiquette « Baby ». David regrette les liens paramilitaires avec les intermédiaires dans la chaîne commerciale de la banane et l’impossibilité qu’ils puissent vivre dans un isolement total par rapport aux conflits armés colombiens. O’Grady n’a évidemment pas suggéré, ce désir ardent des communautés de s’isoler totalement du conflit armé, et affirme que, « selon Samir, la Communauté pour la Paix a aidé les FARC dans son effort pour stigmatiser l’armée colombienne comme un violateur des droits de l’homme. »

ET bien que O’Grady ait apparentement commencé son article comme un effort pour démontrer l’affection pour les FARC logé par les ONGs, elle venait ici de formuler des charges sans fondement dont celle selon laquelle « la Communauté pour la Paix a aidé les FARC », qui est précisement le type de liens que la communauté a tenté de rejeter avec la règle qui stipule qu’il ne faut soutenir aucun des acteurs armés. María Brígida González, une femme avec deux tresses de couleur grise qui est une des fondatrices de la Communauté pour la Paix, qui a en outre perdu sa fille Eliseña de 15 ans en décembre 2005 lors d’un massacre perpétré par la 17° brigade de l’armée colombienne, m’a expliqué que l’armée avait justifié l’action en alléguant que Eliseña et les 5 autres victimes, assassinées quand ils dormaient, étaient des combattants des FARC. Quant à l’objectif final des massacres commis par des groupes armés colombiens, González a confirmé que c’était « pour semer la terreur, déplacer tout le monde, et ainsi pouvoir exploiter les ressources de la terre. »

O’Grady continue à rapporter comme la Communauté pour la Paix a aidé « les FARC dans leur effort pour stigmatiser l’armée colombienne comme un violateur des droits de l’homme » : « Quand la communauté se préparait à accuser quelqu’un de violation des droits de l’homme, Samir organisait des « témoins » en ordonnant à des membres des FARC qu’ils s’habillent en civils pour qu’ils donnent leur témoignage. »

Comment est-ce que les guérilleros ont eu le temps de s’habiller en civil et pour dénoncer des abus sur les droits de l’homme, tout en continuant avec leurs fonctions normales de trafiquants de drogues et l’exploiteurs des paysans, cela n’est pas claire, quoique l’implicite talent de performance des FARC révèlent la nature de la rencontre entre O’Grady et Samir. D’autres manières d’habiller des personnes était pratiquées par l’armée colombienne comme cela a été décrit dans le rapport sur la Colombie de Human Rights Watch (HRW) en 2008, qui établit que « les membres de l’armée prennent des civils dans leurs maisons ou sur leur lieux de travail, ils les tuent, et ensuite ils les habillent comme les FARC pour affirmer qu’ils étaient des combattants morts en action. »

ET comme si les FARC n’avaient pas déjà suffisaments de collaborateurs dans leur campagne de diffamation contre l’armée, on ajoute Jorge Humberto Milanés Vallée, lieutenant retraité de l’armée, protagoniste d’un article publié le 14 décembre dans le journal colombien El Espectador intitulé « Un militaire admet la responsabilité de la 17° brigade dans le massacre de San José de Apartadó ». Jusqu’à présent, O’Grady s’est abstenu une réplique titrée « L’armée colombienne amie des FARC », probablement parce qu’elle préfère faire abstraction de certaines parties de l’histoire de la Communauté pour la Paix, comme le massacre de du 21 février 2005, qui ne doit pas être confondu avec le massacre de 2005, qui a coûté la vie à Eliseña.

Le premier massacre, a entraîné la mort de 8 membres de la communauté, y compris le chef communautaire Luis Eduardo Guerra, un enfant de 5 années d’âge, et un bébé de 18 mois. De proéminents médias colombiens, obéissants, ont dénoncé l’incident comme étant le travail des FARC et ont accusé Guerra d’être un guérillero essayant de déserter. Mais ces affirmations ont perdu leur crédibilité avec les confessions de militaires et paramilitaires, des confessions qui ont été amoindries avec l’extradition aux USA, en conformité avec la Loi Justice et Paix, d’un ex-paramilitaire démobilisé mêlé au massacre. L’extradé fait maintenant face à des charges de narcotrafic au lieu de charges en rapport avec la violation de droits de l’homme en Colombie. Les données fournies par le lieutenant Milanés confirmaient que les membres de la 17° brigade de l’armée colombienne avaient fourni l’accès aux paramilitaires appartenant du front « Héros de Tolová » des AUC dans la zone de la Communauté pour la Paix.

Selon l’article d’El Espectador, l’accès aux paramilitaires a été aussi facilité parce que les combattants s’étaient déguisés en paysans. Ce qui suggère que les FARC n’ont pas été les seuls capables de s’habiller en civils. Le talent des paramilitaires pour agir en civil a été dénoncé par HRW dans son rapport de 2008 sur la Colombie : « Tandis que plus de 30.000 [paramilitaires] ont été hypothétiquement démobilisés, les procureurs colombiens ont trouvé des preuves que beaucoup d’entre eux n’étaient pas paramilitaires, mais plutôt des civils engagés pour se faire passer pour paramilitaires. Les autorités n’ont jamais fait des recherches sur majorité de ces cas. »

Le membre de la Communauté Paix, d’Arley Tuberquia, chargé de la station de radio communautaire m’a informé en mars que la seule raison pour laquelle il y a eu une enquête sur le massacre du 21 février a été que les USA avaient suspendu une partie de l’aide militaire à la Colombie, mais qu’une telle préoccupation n’avait pas été étendue aux 750 autres accusations de violations des droits de l’homme que la communauté avait dénoncées contre la 17° brigade de l’armée - incluant des viols, des déplacements forcés, des blocus économiques -. Le membre du Conseil Interne, Jesus Emilio Tuberquia, pendant ce temps, a fait valoir que le gouvernement faisait des recherches sur les massacres selon les visites des présidents nord-américains en Colombie. ET des rapports de témoins oculaires indiquent que l’armée avait joué un rôle plus direct dans les meurtres au lieu de se limiter seulement à fournir l’accès de la zone aux paramilitaires, Tuberquia a affirmé qu’il n’y avait pas une grande différence entre les soldats et ce qui est paramilitaires de toutes manières, tous les deux travaillaient au nom de l’État, quelque chose mentionné par Ingrid Betancourt dans une entrevue avec la BBC après le sauvetage de du 2008, dans lequel il a souligné l’appui écrasant de de ce qui est paramilitaires à Uribe.

Après le massacre du 21 février, le gouvernement colombien a déterminé que la réponse la plus adéquate à l’incident serait l’installation d’un commissariat de police dans le villagede San José de Apartadó, où on trouvait le noyau du village. Comme la présence de policiers violait naturellement le compromis de la communauté de vivre à part de tout acteur armé, la majorité des habitants se sont déplacés à un kilomètre, où s’est fondé San Josesito afin de servir de nouveau noyau du village. Pendant la commémoration du 12º anniversaire de la Communauté pour la Paix en mars dernier, les paysans qui arrivaient à San Josesito des zones les plus éloignées ont expliqué que plusieurs de leurs collègues étaient restés en arrière afin de protéger leurs maisons contre l’armée, mais ceci n’empêche pas O’Grady de conclur son récent article de la manière suivante :
« Mais ce que l’on ne peut nier est que tandis que les FARC ont été largement discrédité parmi la population rurale, c’est l’armée colombienne, et non la soit-disant Communauté pour la Paix, qui a pacifié Urabá et offert une nouvelle vie à ses habitants. »

La raison pour laquelle O’Grady est soudainement arrivée à cette conclusion n’est pas claire, parce qu’elle s’est abstenu de citer un seul exemple de pacification ou de nouvelle vie dans la région d’Urabá, mais l’armée colombienne a toutefois retourné le compliment d’O’Grady en publiant son article sur son site web. Quant à la nouvelle vie de Samir, O’Grady déclare que « Évidemment, ses adversaires l’accusent d’avoir inventé tout ceci pour plaire au gouvernement ». Mais elle n’aborde pas le fait que la démobilisation de Samir en 2008 a consisté en son transfert à la 17° brigade de l’armée, laquelle s’est abstenue de le livrer au bureau du Procureur Général comme le requiert la loi, un détail que le Père Javier Giraldo, de l’ONG Justice et Paix, mentionne dans sa réponse à l article d’O’Grady.

Les idées pour leurs futurs articles, comme « les amis FARC d’Uribe » ont été suggérées par le message d’Ingrid Betancourt en 2008, dans lequel elle dit que « sans les FARC, Uribe n’existerait pas » - au moyen duquel elle expliquait pourquoi les colombiens avaient voté pour Uribe, mais la phrase peut aussi être une explication du pourquoi il doit conserver les guerillas. En implicant la Communauté pour la Paix de San José de Apartadó avec les FARC, O’Grady s’implique elle-même dans la violence continue contre la Communauté, ainsi que contre les ONGs colombiennes et internationales. quoiqu’elle n’ait jamais établi ce qu’elle proposait dans « la première leçon » pour l’Afghanistan, cela peut-être une leçon que l’Afghanistan a déjà apprise, qui est que les conflits armés peuvent être perpétués à travers l’application libérale du terme « terroriste ».

Belen Fernandez a été reporter au Honduras depuis juillet. Son livre "Coffee with Hezbollah" (Café avec le Hezbollah), un carnet de voyage politique basé sur un voyage en auto-stop à travers le Liban durant le contrecoup de la guerre de 2006, sera bientôt publié. Elle peut être jointe à belengarciabernal[at]gmail.com.

Source :
Upside Down World Mary O’Grady Incites Violence in Colombian Peace Community
via Prensa Rural Mary O’Grady incita a la violencia contra una Comunidad de Paz de Colombia
Traduction : Primitivi